Salon du B’nai Brit à la mairie du 16e : retrouvailles à la Loge Ben Gourion

Aujourd’hui avait lieu le Salon organisé dans la mairie avenue Henri Martin.

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C’est le lieu des retrouvailles …

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Madame Hadjaj du B’nai Brit de Versailles, la rabbine Pauline Bebe…image

Didier Long, Gérard Haddad, Maxime Ouanounou

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Jérémie Berrebi, a french story in B’nai Brak

Jérémie Berrebi ne touche pas terre. Est-ce parce qu’il a récemment baptisé sa nouvelle société de conseil « Magical Capital » ? Un nom qui augure bien des tours de baguette  magique dans l’univers des start up. Un nom prophétique pour désigner la dynamique nouvelle qui l’anime depuis qu’il a repris son indépendance. Après avoir investi pour Xavier Niel, avec lequel il a fondé Kima Ventures, une holding d’investissements high tech début 2010, il annonce voici quelques mois qu’il réorganise son fonds d’investissements cette fois-ci sans le patron de Free (aujourd’hui, Xavier Niel se lance dans une autre aventure avec Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton, ils ont lancé Mediawan en Bourse ce vendredi)… En cette fin d’avril 2016, le voici dans son bureau à B’nai Brak, un bureau qui sent l’odeur du neuf.

« J’ai même fait poser des double-vitrages mais les klaxon s’entendent quand même », dit-il, interrompu par un bruit strident d’avertisseur qui le fait éclater de rire.

 

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Jérémie Berrebi, dans ses bureaux de Magical Capital avec Didier Long

Solide comme un roc, il fait même figure de Kotel pour les naufragés de la télévision publique qui viennent se lamenter mais aussi chercher de l’aide pour rebondir, tel Julien Lepers. L’ex-animateur de France Télévision est passé par là, dans ce même bureau il y a quelques jours.

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source

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B’nai Brak, le quartier ultra-orthodoxe de Tel Aviv

 

Article et Post en cours…

 

 

Procès de l’ancien SS Hubert Zafke : un avertissement pour les générations futures

Les procès politiques ont comme particularité d’être exemplaires. L’exemplarité a pour fonction de poser une marque de référence pour le futur. Lundi 29 février, Hubert Zafke, 95 ans, a comparu devant les juges de Neubrandenburg.

 

Une douzaine de procédures …

Le dossier fait partie d’une douzaine de procédures encore en cours contre d’anciens SS, dont celle de Reinhold Hanning ancien garde d’Auschwitz comme Mr Zafke, jugé à Detmold depuis l’ouverture du procès ce 11 février 2016.

 

Hubert Zafke s’était engagé à 19 ans dans les Waffen SS. Ce fils de paysan avait rejoint le « service sanitaire » d’Auschwitz en octobre 1943. L’accusation lui reproche d’avoir été de garde à Birkenau lors de l’arrivée de 14 convois de déportés à la fin de l’été 1944 (entre le 15 août et le 14 septembre 1944), dont 3.681 occupants ont été immédiatement gazés. Il était probablement là lors de l’arrivée d’Anne Frank et sa famille puisque les Frank avaient quitté Westerbork le 2 septembre pour arriver à Auschwitz 3 jours après un voyage en train très éprouvant.

Ces poursuites 70 ans après la fin de la guerre  illustrent la volonté allemande que je qualifie de tardive de juger  « jusqu’au dernier » les criminels du IIIe Reich, après des décennies d’un bilan judiciaire quasi inexistant. Je dresse le bilan de cette « dynamique judiciaire tardive dans mon dernier livre intitulé « Bourreaux et survivants Faut-il tout pardonner ? » (Lemieux éditeur) page 86.  Page 97, je rappelle que 50 000  anciens criminels nazis ont bénéficié jusqu’en  2001  (date à laquelle le Bundestag vota une loi y mettant fin) de pensions militaires. Le comptable d’Auschwitz Oscar Gröning avait été condamné à 4 ans de prison en juillet dernier.

C’est l’ancien ministre de l’intérieur de RDA devenu avocat à succès Peter-Michael Diestel qui assure sa défense. Il habite près de Neubrandenbourg où il s’était installé avec sa famille. Le nonagénaire encourt de trois à quinze ans de prison pour « complicité de meurtres aggravés ».

A lire sur ce blog :

https://mariepierresamitier.com/2015/06/02/les-derniers-ss-echappent-a-la-justice/

https://mariepierresamitier.com/2015/04/23/oskar-groning-une-demande-de-pardon-historique-aux-victimes-de-lholocauste/

https://mariepierresamitier.com/2015/07/26/le-labyrinthe-du-silence-linterpretation-cinematographique-du-droit/

https://mariepierresamitier.com/2015/05/08/la-veritable-histoire-du-8-mai-1945/

Le corps, objet de culte

La beauté est-elle un gage de réussite ?

  • Sylvie Poignonec et Marie-Pierre Samitier étaient aux Champs libres, mardi, pour leur conférence « Faut-il être beau pour réussir ? », animée par Maelle Chantrel (à droite).

Dans la salle, 450 personnes pour écouter la conférence et débattre de la question de l’imago dans le monde globalisé. La beauté est une émotion inexplicable, elle est devenue une valeur. Quelles conséquences pour nos vies dans un univers dématérialisé où les premières informations recueillies sur Internet passent par l’image ? (L’image dont l’anagramme est « magie » a pour nom « eidôlon » dans la Grèce antique : mot qui a donné « idolâtrie »)

 

 

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Le B’nai B’Rith fait salon à la Mairie du 16ème arrondissement de Paris

Ce dimanche 8 novembre 2011, la Mairie du 16ème arrondissement organisait un Salon du Livre sous la houlette du B’nai B’Rith, organisation dont je rappelle que Freud était membre en son temps…

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La superbe salle des fêtes au premier étage de notre mairie du 16ème arrondissement de Paris.

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B'nai

L’occasion de retrouver de nombreux amis dont Gérard Fellous, qui avait remarquablement orchestré l’événement avec le président de la loge Maxime Ouanounou. Claude Goasguen était là… Une place avait été réservée en l’honneur de feu Raphaël Draï, décédé en juillet dernier. Une attention en mémoire de lui, son fils Dan était là.

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Raphaël Draï était né à Constantine, ville traditionnellement très religieuse de l’Est de l’Algérie.

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Négociations sur la Syrie : sous l’œil de Moscou, l’entrée de l’Iran dans le ballet diplomatique

Demain à Vienne, l’Iran va s’asseoir pour la première fois aux pourparlers sur le conflit syrien.C’est une première qui mérite d’être soulignée, c’est le résultat du changement de stratégie de la politique américaine (que j’avais évoquée dans mon livre écrit en 2009, où je rapportais la bascule à venir à travers les témoignages des Américains que j’accompagnais dans le West Bank).

A la table des discussions, d’un côté Téhéran et Moscou, de l’autre les Etats Unis, la Turquie et l’Arabie Saoudite. Certes, l’invitation de l’Iran vient à la fois des Russes et des Américains, mais c’est bien Moscou qui dirige les opérations dans lesquelles la France ne peut que jouer un rôle secondaire. Les Etats Unis ont semble-t-il réussi à convaincre Riyad d’accepter  l’Iran -ennemi héréditaire- à la table des négociations. A la lumière des erreurs commises lors de la guerre en Irak, les discussions porteront probablement sur l’avenir de Bachar al-Assad, pour lequel Paris souhaite  « un calendrier précis ».de départ comme annoncé hier mercredi. Ce soir, les discussions au sommet viennent de commencer avec une rencontre entre le secrétaire d’Etat américain John Kerry et son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. Mais la France n’assiste pas à ces premiers échanges.

Conséquences de l’intervention russe

Vladimir Poutine a réussi de restaurer le statut de grande puissance de la Russie. Le problème syrien est devenu insoluble sans lui. Les forces terrestres de Damas ont repris confiance sur le terrain. On se demande si la Russie gardera les moyens militaires de ses ambitions syriennes sur le long terme. On ignore si elle a une stratégie de sortie  si l’offensive ne suffit pas à reconquérir les territoires. Y a-t-il le risque d’une inutilité de ces opérations militaires entre le pire (une afghanisation) et le meilleur pour les Russes (le succès militaire.

Quoi qu’il en soit, la percée russe résulte de l’inaction du Président américain, dans une région où les hésitations ont été bénéfiques pour la Russie à nouveau au premier plan de la scène internationale.

4 ans de prison pour l’ancien comptable d’Auschwitz

L’interview du Figaro :

http://www.lefigaro.fr/international/2015/07/16/01003-20150716ARTFIG00076-oscar-groning-est-le-premier-responsable-nazi-a-avoir-demande-pardon.php

«Oscar Gröning est le premier responsable nazi à avoir demandé pardon»

Oscar Gröning, dernier responsable nazi à avoir été jugé, était comptable au camp d'Auschwitz. ici, lors de son procès à Berlin.

INTERVIEW – «Je suis désolé», a déclaré le comptable d’Auschwitz à son procès. Pour Marie-Pierre Samitier, auteur de Bourreaux et survivants, Faut-il tout pardonner ?, ces excuses ont une valeur de symbole décisive.

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LE FIGARO: 70 ans après les faits, Oscar Gröning, le comptable d’Auschwitz, a été condamné à quatre ans de prison pour complicité dans la mort de 300.000 hommes. Est-ce important de punir les coupables si longtemps après leurs crimes?

MARIE-PIERRE SAMITIER*: Oui, c’est important, même si longtemps après. Pour l’exemplarité de la peine (légèrement supérieure à ce qui était attendu) et pour l’imprescriptibilité qui accompagne la notion de crimes contre l’Humanité. Cette imprescriptibilité est à la mesure de la gravité de la faute commise. Si longtemps après, c’est un procès politique qui est fait là à travers les institutions judiciaires, un procès politique c’est-à-dire un procès qui a valeur de symbole: c’est le représentant du système nazi de l’époque qui est condamné. L’Allemagne d’aujourd’hui condamne donc ce qu’il s’est passé à travers ses hommes de loi.

«Je suis profondément désolé.», a affirmé le nonagénaire pendant son procès. Est-ce rare qu’un bourreau s’excuse pour ses actes?

Oscar Gröning est le premier responsable nazi (même s’il était très jeune à l’époque) à avoir demandé pardon aux représentants des victimes dans le cadre d’un procès. C’est un acte fort parce que la demande de pardon signifie qu’il reconnaît ses fautes commises envers autrui. C’est également un acte fort parce qu’il est unique. Je raconte dans mon livre que les Nazis n’ont jamais exprimé de demandes individuelles de pardon: ils ont été persuadés avoir eu raison jusqu’au bout. C’est le cas de Rudolf Hess par exemple et des autres prisonniers de Spandau (prison de Berlin où étaient enfermés des criminels nazis après la guerre). La prison a été détruite, elle abritait jusque dans les années 1980 sept hauts dignitaires nazis qui n’ont jamais exprimé de regrets, même si parmi eux Albert Speer (l’architecte d’Hitler) a parfois tenu des propos hésitants sur le sujet. Tous ont estimé jusqu’à la fin qu’ils avaient eu raison de vouloir éliminer «tous les Juifs».

Cette demande de pardon est-elle importante symboliquement?

La demande de pardon d’Oscar Gröning signifie qu’il reconnaît avoir eu tort et qu’il veut changer, faire «Techouva» selon le terme hébreu (la notion de pardon si essentielle pour les Juifs et les Chrétiens vient de là). Cela signifie la possibilité d’un «retour» (Techouven hébreu) et donc qu’un recommencement est possible avec l’instauration de nouvelles relations entre les individus.

C’est pour cette raison qu’il est important qu’il l’ait fait, pour ce «recommencement» possible avec un nouveau départ dans les relations humaines. Cela signifie que rien n’est oublié mais que les torts sont exprimés et reconnus par les anciens bourreaux. Par là, cet ancien comptable d’Auschwitz renie le système nazi auquel il a cru, au sein d’une «communauté» à laquelle il adhérait, celle de la race aryenne qui devaient selon Hitler dominer les autres.

Oscar Gröning a fait ce chemin-là, il a exprimé publiquement le regret de ses actions commises. Il est vrai que cela vient très tard. De fait, il lui reste peu de temps pour un changement d’attitude, un «recommencement». Je laisse aux victimes le soin d’exprimer leur pensée sur ce point. Mais il me semble, au vu de mon enquête et des témoignages que j’ai recueillis, que cette demande de pardon est importante du point de vue symbolique, pour toutes ces raisons.

* Marie-Pierre Samitier est journaliste à France 2. Elle a publié Bourreaux et survivants- Faut-il tout pardonner? (Lemieux éditeur, 2015), un essai où elle explore la possibilité du pardon à travers de nombreux témoignages de victimes de la Shoah.

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UNE CONDAMNATION SYMBOLIQUE

Oscar Gröning a été condamné aujourd’hui en Allemagne à 4 ans de prison pour « complicité » dans le meurtre de 300 000 Juifs. Une peine supérieure aux 3 ans et demi requis le 7 juillet par le parquet. Oskar Gröning est reparti libre. Au regard de son âge,  il est peu probable qu’il soit jugé médicalement apte à être incarcéré.
Les représentants de la cinquantaine de parties civiles ont salué cette
condamnation dans un communiqué, y voyant néanmoins un « pas trop tardif vers la
justice ». Le président du Congrès juif européen Moshe Kantor a de son côté
souligné « la signification historique » du procès » et la possibilité
« d’éduquer une génération bien trop éloignée des horreurs de l’Holocauste », 70
ans après la libération des camps nazis.
Dans ses réquisitions, le procureur avait avancé la « contribution
mineure » de l’ancien SS au fonctionnement d’Auschwitz, devenu emblématique de
l’enfer concentrationnaire, avec le nombre « presque inimaginable » de victimes.

Une demande de pardon exceptionnelle : le premier des nazis à s’excuser
Oskar Gröning a assumé une « faute morale » dès le commencement du procès, présentant à plusieurs reprises ses excuses. Une demande de pardon exceptionnelle, puisque Oscar Gröning est le premier responsable nazi (même s’il était très jeune à l’époque) à avoir demandé pardon aux représentants des victimes dans le cadre d’un procès. C’est un acte fort parce que la demande de pardon signifie qu’il reconnaît ses fautes commises envers autrui. C’est également un acte fort parce qu’il est unique. Je raconte dans mon livre ‘Bourreaux et survivants, faut-il tout pardonner ?’ (éd Lemieux éditeur, Paris 2015 ) que les Nazis n’ont jamais exprimé de demandes individuelles de pardon : ils ont été persuadés avoir eu raison jusqu’au bout. C’était le cas de feu Rudolf Hess par exemple et des autres prisonniers de Spandau (la prison a été détruite, elle abritait jusque dans les années 1980  sept hauts dignitaires nazis qui n’ont jamais exprimé de regrets même si parmi eux Albert Speer a parfois tenu des propos contradictoires à ce propos). Tous ont estimé jusqu’à la fin qu’ils avaient eu raison de vouloir éliminer « tous les Juifs », les témoignages des pasteurs qui les accompagnaient à Spandau l’attestant.

Le sens primitif du pardon

La demande de pardon d’Oscar Gröning signifie qu’il reconnait avoir eu tort et qu’il veut changer, faire ‘Techouva’ selon le terme hébreu (la notion de pardon si essentielle pour les Juifs et les Chrétiens vient de là). Cela signifie la possibilité d’un ‘retour’ (Techouv en hébreu)  et donc qu’un recommencement est possible avec l’instauration de nouvelles relations entre les individus. Cela signifie que rien n’est oublié mais que les torts sont exprimés et reconnus par les anciens bourreaux. Par là, cet ancien comptable d’Auschwitz renie le système nazi auquel il a cru du temps de son appartenance à une ‘communauté’ à laquelle il adhérait, celle de la race aryenne qui devait selon Hitler dominer les autres.

Oscar Gröning a fait ce chemin-là, il a exprimé publiquement le regret de ses actions commises. Il est vrai que cette demande de pardon s’exprime très tard. De fait, il lui reste peu de temps pour un changement d’attitude, un ‘recommencement’. Je laisse aux victimes le soin d’exprimer leur pensée sur ce point. Mais il me semble, au vu de mon enquête et des témoignages que j’ai recueillis, que cette demande de pardon est importante du point de vue symbolique, pour toutes ces raisons.

La défense avait plaidé l’acquittement d’Oscar Gröning, estimant qu’il n’avait « nullement favorisé l’Holocauste, du moins pas d’une manière pertinente sur le plan pénal ».
Bien avant d’être rattrapé par la justice, cet ancien engagé volontaire
dans les Waffen SS avait livré le récit de ses deux ans passés à Auschwitz, de
1942 à 1944, dans un mémoire pour ses proches puis dans de longues interviews
destinées à « lutter contre le négationnisme ». Âgé de 93 ans, l’ancien comptable du camp d’extermination déclarait hier d’une voix tremblante :
« Auschwitz est un endroit auquel personne n’aurait dû participer »…
Dans leur communiqué, les avocats des parties civiles se sont d’ailleurs
félicités « que pour la première fois, après un demi-siècle de procès des crimes
nazis, un accusé reconnaisse formellement sa faute et s’en excuse ».
Les charges contre Gröning reposaient sur deux points: on lui reprochait
d’avoir soutenu économiquement le régime, en envoyant l’argent des déportés à
Berlin, et surtout d’avoir assisté par trois fois à la « sélection » séparant, à
l’entrée du camp, les nouveaux arrivants jugés aptes au travail de ceux qui
étaient immédiatement tués.
L’ancien soldat s’était défendu en assurant que son rôle consistait
uniquement à éviter les vols dans les bagages des déportés, sans lien avec le
processus d’extermination, et en rappelant ses trois demandes infructueuses de
transfert sur le front.

Les survivants ont déclaré être soulagés d’avoir pu s’exprimer, tel Leon Schwarzbaum qui a perdu près de 30 membres de sa famille dans la Shoah :
« Je ne veux pas de vengeance, mais je trouve que c’est un verdict juste »,

Après le revirement de jurisprudence de 2011
Le procès Gröning illustre la sévérité accrue de la justice allemande à
l’égard des derniers nazis encore vivants, depuis la condamnation en 2011 de
John Demjanjuk, ex-gardien de Sobibor, à cinq ans de prison (voir mon post sur l’affaire…). Cette décision avait marqué un virage après des décennies de peines faibles voire inexistentes, si l’on exclut un prodès politique dans l’ex-RDA (voir mon livre).
Rappel…
Quelques 1,1 million de personnes, dont un million de Juifs, ont péri entre
1940 et 1945 à Auschwitz-Birkenau, libéré par les troupes soviétiques le 27  
janvier 1945.