L’Ile Maurice, chance & Pax Romana

… une suite de mon post précédent : nombre habitants de l’Ile Maurice restent attachés à la France. J’écrivais précédemment que les Français y avaient laissé en souvenir le goût pour la vie et l’amour, le raffinement de la cuisine et la conscience d’une appartenance à une culture imprégnée de liberté, au cours de leur présence.
Leur héritage s’est incarné dans un pacte républicain aujourd’hui en vigueur dans l’île. Il s’est aussi appliqué dans l’agriculture et la production de canne à sucre et de rhum, aujourd’hui concentrées en 3 points dans l’île pour faire face à la globalisation et à une nouvelle économie de marché.

L’île de la chance en quelque sorte puisqu’elle a une population aux multiples religions avec une véritable Pax Romana pour le bien commun.
Ici l’on croise les tortues de mer … chance !

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Maurice, île paisible

En voyage à l’Ile Maurice… tout a commencé avec un atterrissage (un Airbus A350) dans la tempête tropicale ! Puis les trombes d’eau n’ont cessé jusqu’au lendemain , un lendemain avec l’Océan indien laiteux, sans transparence, même si la couleur restait turquoise. FFFE6FE7-872A-47F1-8858-7D3EBF208A00

Nous devions rejoindre l’île de Crusoe, le long du Zilwa, pour un barbecue sous le soleil brûlant. L’eau était restée trouble malgré la promesse de la réputation de Maurice…

… et les pêcheurs tâtonnaient dans l’eau pour trouver leurs petites proies argentées.

Par bonheur, l’accueil par les Mauriciens a été paisible et bienveillant. L’île est une république depuis 1982. Les habitants ont gardé les traces de la présence des Français et des Anglais. Souvent la population est décrite en fonction de ses communautés religieuses diverses. Mais elle devrait plutôt l’être entre ceux qui sont francophone et francophiles, et ceux qui sont anglophones !… car ils  parlent créole, mais leur cœur est soit républicain soit attaché à la couronne britannique. Étonnamment, cette vieille rivalité ancestrale entre les Français et les Anglais,  envenimée lors de la bataille d’Azincourt, garde des traces ici sous les tropiques…

Malgré tout, c’est le paradis !