Colloque à Paris 2 : le droit et les valeurs dans les régimes totalitaires

Dans Responsabilité personnelle et régime dictatorial (1964), Arendt dit que les gens fiables dans les régimes totalitaires ne sont pas ceux qui adhèrent à des valeurs morales (lesquelles peuvent « s’évaporer ») mais sont les sceptiques, ceux qui doutent, qui pensent, qui jugent par eux mêmes : « bien plus fiables sont ceux qui doutent et sont sceptiques, non parce que le scepticisme est bon ou le doute salutaire mais parce qu’ils servent à examiner les choses et à se former un avis. Les meilleurs de tous sont ceux qui savent seulement une chose : que, quoi qu’il se passe, tant que nous vivrons, nous aurons à vivre avec nous-mêmes ». Ceci en préambule d’une glose à ma façon sur un colloque tenu hier à Paris 2-Assas où j’ai fait mes études de droit. Organisé par l’Institut Michel Villey, il portait sur le droit dans les régimes totalitaires.

Le droit dans les sociétés totalitaires

L’objet du colloque était bien le droit, et la particularité du droit totalitaire. Et au fond la recherche d’une réponse à la question : y a-t-il une spécificité du droit dans les régimes totalitaires ? Ce 14 mai 2013, il semblait convenu d’en rester à cette question et de ne pas évoquer une énième fois Carl Schmitt, mais comment résister au plaisir du « réchauffé » lorsqu’il est assorti d’un savoureux plat de « résistance » ? 

… article en cours…

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